Publié le samedi 4 avril 2009

La situation des femmes afghanes semblent se détériorer...

04 04 2009

Il y a quelques semaines, le maire de Québec Régis Labeaume rencontrait à Valcartier, les militaires canadiens qui se préparaient à quitter le sol canadien pour se rendre en Afghanistan. Le maire de Québec qui a toujours eu un langage très coloré, avait traité les talibans de barbares,et j'avais trouvé qu'il était peut-être allé un peu loin en les qualifiant ainsi, mais en y repensant bien, il y a quelques événements se sont déroulés aux cours des derniers mois et des dernières années, qui me font demander, si finalement, si ce n'était pas le peuple afghan qui était barbare, à cause de leurs coutumes rétrogrades.

Il y a plusieurs cas que l'on peut donner en exemple: Il y a eu le cas d'un journaliste afghan qui avait distribué des tracts sur les droits des femmes dans l'Islam, et qui avait été arrêté et condamné à mort, pour ensuite voir sa peine commuée en 20 ans de prison, ou encore la fameuse loi signée par le président de l'Afghanistan Hamid Karzai qui oblige la femme à avoir une relation sexuelle avec son conjoint, ce qui reviendrait finalement à dire qu'on légalisait le viol entre conjoints, ce qui va selon toute évidence à l'encontre des gains que les femmes ont connu depuis le début de la guerre.

Et on ne peut, bien sûr, pas oublier, l'expulsion en 2007de la députée afghane Malalai Joya, qui était l'une des 68 députées au parlement Afghan, parce qu'elle avait dit à la télévision privée afghane, que le «parlement afghan était pire qu'une étable».

Aux lendemains du 11 septembre,lorsque les membres de la coalition ont décidé de chasser les talibans de l'Afghanistan, plusieurs ont vraiment cru, que les choses allaient changer pour le peuple afghan, on allait reconstruire le pays, les enfants pourront retourner sur les bancs d'école, les femmes auront plus de droit, dont celui d'aller travailler à l'extérieur, et pourront elles aussi retourner à l'école, ce qui était totalement interdit sous le règne des talibans, ce qui avait comme conséquence que 97% des veuves ne possèdaient pas des compétences nécessaires pour avoir des emplois décents pour faire vivre leur famille.

Mais huit ans plus tard, on peut se demander si les choses ne sont pas en train de se dégrader en Afghanistan, non seulement au niveau militaire, mais également au niveau social. Il y a toujours des femmes qui continuent à porter pour leur sécurité la Burka quand ce n'est la le Hijab, même si elles demeurent devant un poste de police, comme l'a indiqué Mme Adeena Niazi, alors qu'elle témoignait devant le Comité permanent de la défense nationale en janvier 2007.

Même si on dit qu'on appuie le gouvernement afghan et qu'on dit qu'il est légitime, on ne peut pas lui dire quoi faire, même si ce dernier est composé de seigneurs de la guerre, ou encore de caids de la drogue qui font plus que jamais, des affaires d'or depuis la chute des Talibans, où encore le pays connaît un problème majeur de corruption.

Quand on demande à nos soldats ce qu'ils pensent de la situation en Afghanistan, ils répondent tous sans exception, qu'ils vont en Afghanistan pour aider le peuple afghan, mais dans le fond, je serais curieux de connaître la raison véritable de leur départ pour ce pays, et ce qu'ils pensent vraiment de la situation qui prévaut en sol afghan, mais ils ne le diront jamais en invoquant,qu'ils ne font pas de politique.




Bush considéré comme l'un des pires présidents américains

04 04 2009

Selon 65 historiens américains, le président Bush se classe 36 ième sur une liste de 42 présidents. Bien que je considère aussi que Bush a été le pire président que les États-Unis aient connu, je me demande jusqu'à quel point, il était pertinent de sortir ce genre «d'étude» maintenant et de le classer 36ième, considérant que Bush a quitté ses fonctions il y a à peine quelques mois.

Jusqu'à quel point peut-on juger de façon juste, le travail d'un président, il me semble qu'on ne peut porter un tel jugement, sans laisser passer quelques dizaines d'années.

En attendant, ça n'empêche pas certaines personnes riches d'aller écouter Bush en payant la somme de 400$. Il n'y a pas à dire, c'est payant d'être un ex-président, l'ancien président Bill Clinton a gagné 4,7 millions $ en 2008, pour avoir prononcé plusieurs conférences dans le monde dont le Koweit et la Chine.

Je peux seulement espérer que Bush ne gagnera jamais autant.




La FTQ reconnue coupable d'avoir violé la loi électorale québécoise

04 04 2009

De tout temps, il y a toujours eu des relations qu'on pourrait qualifier de très privilégiées entre les syndicats et le PQ,  dans l'espoir de les faire élire, et pour se faire ils peuvent utiliser toutes sortes de subverfuges pour arriver à leurs fins.

Ainsi, en 2003,  les syndicats affiliés à la FTQ avaient envoyé des pamphlets à leurs membres, afin de les inviter à ne pas voter pour l'ADQ. Le Directeur général des élections avait émis une injonction provisoire contre la FTQ et ses syndicats affiliés, afin qu'ils cessent d'envoyer leur pamphlet, et qu'ils retirent ceux qu'ils avaient envoyé.

Maintenant, c'est la magistrate de la Cour du Québec Louise Bourdeau vient de reconnaître coupable  la FTQ et ses syndicats affiliés d'avoir contrevenu à la loi électorale du Québec, et ont été condamnés à payer 8 000$ plus les frais.

Mais est-ce qu'il peut exister d'autres cas qui contreviendraient à la loi électorale du Québec,  et qu'on ne serait pas au  courant. Je peux penser aux contributions faites aux partis politiques. Étant donné qu'à une certaine époque, j'étais toujours impliqué dans le milieu communautaire, mais surtout syndical, j'avais reçu un téléphone à un moment donné d'un président de syndicat, qui me demandait, si j'étais disposé à servir de prête-nom pour faire un don au PQ, lors de la campagne électorale de 2 007, ce qui signifie, que le syndicat m'aurait envoyé un chèque à mon nom d'un certain montant, que j'aurais encaissé, et par la suite, j'aurais fait un chèque du même montant au PQ, et j'aurais pu par la suite garder le reçu d'impôt qu'on m'aurait envoyé.

Sur le coup, j'étais tellement resté surpris, que j'avais dit oui, mais je n'ai jamais eu d'autres nouvelles par la suite du président de ce syndicat. Est-ce qu'ils avaient trouvé quelqu'un d'autre pour le faire, ou est-ce qu'ils s'étaient apperçus à un moment donné, que j'avais d'autres orientations politiques que celles qu'ils voulaient défendre? Je ne peux vraiment pas le dire, et je doute fort que je sache un jour ce qui s'est vraiment passé.